Le document unique

Elevage bovin laitier


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L’évaluation des risques professionnels spécifiques à l'élevage de bovins lait

Le temps moyen pour un DUERP réalisé à 100% : 60 min
- Pour vous mettre en conformité avec le code du travail et éditer votre document unique (DUERP)
- Pour diminuer le risque accident et maladies professionnelles de vos salariés
- Pour renforcer l’image de votre entreprise et votre réputation d’employeur





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PRÉVENTIONS
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FACTEURS DE RISQUES
16
SITUATIONS DE TRAVAIL
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UNITÉS GÉOGRAPHIQUES




Des offres adaptées à vos besoins

Réaliser l'inventaire des risques dans un élevage bovin

Les éleveurs bovins qu'ils soient dans une exploitation de vaches laitières ou de production de viande type allaitantes ou veaux de boucherie, sont sujet à des risques ou maladies professionnels très nombreux et variés. Par exemple l’entretien des bâtiments entraine des risques de chutes de hauteurs parfois mortels si l’on ne prend pas soin de prendre toutes les précautions nécessaire pour éviter de passer à travers la toiture en fibre de ciment. Le contact avec l’animal est parfois dangereux et les salariés n’en n’ont pas toujours conscience. Donc, la première chose à faire lorsqu’un salarié intervient pour soigner un gros animal comme la vache, le taurillon ou le bœuf… c’est la contention de l’animal pour éviter tout écrasement parfois mortel lui aussi. Dans les salles de traites, alors on prendra soin de fournir aux salariés des bottes à semelles anti dérapantes ainsi que des gants à larges couvertures des avants bras pour éviter les chutes de plein pied et les projections de déjections, pendant la traite.

Comment évaluer un risque d’une situation de travail ?

C’est très simple. Avant de prendre le cas d'un vacher, raisonnons de manière générique: plus un salarié pour une même situation de travail est exposé de manière récurrente à un danger, plus le risque d’être victime d’un accident, est élevé. C’est ce que l’on appelle la fréquence. C’est une notion fondamentale pour l’estimation d’un risque. Une deuxième notion fondamentale, est la gravité. Exemple un vacher ou agent d'élevage en pleine manipulation d'animaux, peut se faire écraser par un taurillon. C'est très grave. Recevoir un coup de tête, l'est un peu moins. Même s'il n'est pas grave, un risque doit être traité. Alors se pose la question de la manière dont on va apprécier le risque. Deux approches sont proposées : soit on considère le facteur de risque (et non pas le risque en tant que tel), soit on souhaite en déterminer la valeur. Ce n’est pas la même chose en termes d’appréciation. Le 1er convient mieux aux petites exploitation employant peu de personnel. Le 2ème est plus adapté aux plus grandes (à partir de quelques dizaines de salariés). Dans le premier cas on parlera plutôt de risque à surveiller ou à traiter, dans le deuxième on tentera de déterminer une valeur cartésienne.

Comment faire la mise à jour du document unique ?

Le document unique comprend deux niveaux d’élaboration. Soit l’exploitation bovine n’a jamais réalisé son document unique, soit la mise à jour s’effectue régulièrement. Le principe est simple. Au départ il faut collecter les informations auprès des gens concernés, c’est-à-dire les salariés. Ensuite vient le temps de la compilation des informations récupérées. C’est à ce moment qu’interviennent les notions de « construction » puis de « mise à jour » du document unique. Plus l’élevage laitier est grand ou éclaté (plusieurs sites sur lesquels travaillent les salariés), plus le temps à consacrer pour construire le document unique est important. Cette approche doit être bien comprise par les exploitations laitières qui ne connaissent pas forcément la méthode pour être efficace dans l’élaboration du document unique. On confond trop souvent construction c’est-à-dire inventaire des risques et mise à jour, c’est-à-dire leur suivi, même si les deux sont liés. La mise à jour est en lien direct avec le plan de prévention qui consiste à mettre en œuvre les préventions décidées pour supprimer le risque. Donc, de facto, on revient toujours sur le document unique pour faire les mises à jour. Il appartiendra au préventeur de trouver une solution efficace pour gérer les données, les formaliser, les stocker et les mettre à disposition une fois traitées.

Quels sont les risques en agriculture ?

Les risques dans une exploitation agricole de production laitière par exemple, en salle de traite classique ou avec robot de traite, sont la conséquence de la non prise en compte des dangers spécifiques à une exploitation laitière à opposer à d'autres types de production agricoles. Il est clair que les risques en fonction de modes de protection ne sont pas les mêmes. Avec les robots la production laitière confine beaucoup plus les vaches dans l'exploitation. Donc les risques liés à la traite classique comme la manipulation des griffes de traites, disparaissent au profit d'autres types de risques liés à la maintenance par exemple. Il n’en demeure pas moins qu’au-delà de ces spécificités, la prévention du risque agricole présente des approches de traitement similaires à d’autre types d’exploitations comme les systèmes de ventilation d'élevage, l'entretien des toitures, jusqu'aux risques liés à la production de végétaux (céréales, bettraves...) pour nourrir l'élevage. La conduite sur route avec les engins agricoles en est la parfaite illustration. Il existe donc un tronc commun de prévention de ces risques, quelque soit le type d’élevage.