Le document unique

Elevage porcin


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L’évaluation des risques professionnels spécifiques à l'élevage porcin

Le temps moyen pour un DUERP réalisé à 100% : 60 min
- Pour vous mettre en conformité avec le code du travail et éditer votre document unique (DUERP)
- Pour diminuer le risque accident et maladies professionnelles de vos salariés
- Pour renforcer l’image de votre entreprise et votre réputation d’employeur





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PRÉVENTIONS
55
FACTEURS DE RISQUES
13
SITUATIONS DE TRAVAIL
3
UNITÉS GÉOGRAPHIQUES




Des offres adaptées à vos besoins

Inventaire des risques professionnels dans les exploitations porcines

Les élevages porcins sont sujets à des risques ou maladies professionnels liés au travail dans la porcherie. Par exemple l’entretien des bâtiments entraine des risques de chutes de hauteur parfois mortelle si l’on ne prend pas soin de prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter de passer à travers la toiture en fibre de ciment. Le contact avec l’animal est parfois dangereux notamment à l'approche des verrats, et les salariés moins expérimentés n’en n’ont pas toujours conscience. Donc, la première chose à faire lorsqu’un salarié intervient pour soigner une truie ou une cochette, c’est prévenir doucement l'animal de son arrivée pour éviter toute panique et stress généré à l'animal. De même, le poste de lavage est un travail à risque pour les agents d’élevages en exploitation porcine. Il convient de fournir les EPI (équipements de protection individuel) adaptés à cette situation de travail notamment les lunettes de protection, un masque FFP2, des gants épais recouvrant les avants bras, mais aussi interdire le blocage des gâchettes.

Quels sont les risques en agriculture ?

Les risques dans une exploitation porcine de naisseurs engraisseurs par exemple, sont la conséquence de la non prise en compte des dangers spécifiques à l'élevage porcin à opposer d'autres types de production agricoles. Il est clair que les risques en fonction de modes de protection ne sont pas les mêmes. Les module de production d'aliments varient d'une exploitation à l'autre et donc les dangers encourus par les salariés. Les risques lié à la machine à soupes par exemple disparaissent lorsque l'alimentation s'opère directement via des pipe line de farine animale dont les poussières nécessiteront plus de l'usage des masques. Il n’en demeure pas moins qu’au-delà de ces spécificités, la prévention du risque agricole présente des approches de traitement similaires à d’autre types d’exploitations comme les systèmes de ventilation d'élevage, l'entretien des toitures, jusqu'aux risques liés à la production de végétaux (céréales, colza...) pour nourrir l'élevage. La conduite sur route avec les engins agricoles en est la parfaite illustration. Il existe donc un tronc commun de prévention de ces risques, quelque soit le type d’élevage.

Qui fait le document unique de sécurité ?

C'est le préventeur qui réalise le document unique. Un préventeur est une personne physique de l'entreprise désigné par son employeur pour agir en tant que responsable de sécurité en vue de répertorier tous les risques professionnels. Le préventeur peut être le chef d'entreprise lui-même dans le cas d’une TPE agricole, ou alors un salarié recruté à cet effet, dont le poste est souvent intitulé responsable HSQE pour : Hygiène, Sécurité, Qualité et Environnement. C'est le cas des grosses exploitations. A contrario, pour les entreprises qui ne peuvent supporter les couts salariaux d’un préventeur, comme dans le cas des élevages porcins, il est possible de nommer un salarié auquel il sera alloué un nombre d’heures suffisant (pris sur son temps légal du travail) pour assurer ce rôle. Dans ce cas, le chef d'exploitation agit par délégation et permet ainsi l’octroi d’une compétence en charge de la mise en place du document unique. Par exemple, 20% du temps de présence du salarié sera consacré à la mise en place du DUERP. Cette délégation fait l’objet d’un avenant au contrat de travail et s’inscrit dans la définition de fonction du salarié considéré.

Réaliser l'inventaire des risques dans un élevage porcin

Les éleveurs porcins qu'ils soient dans une exploitation d'engraissement ou de production pour la multiplication, sont sujets à des risques ou maladies professionnels très nombreux et variés. Par exemple l’entretien des bâtiments entraine des risques de chutes de hauteurs parfois mortels si l’on ne prend pas soin de prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter de passer à travers la toiture en fibre de ciment. Le contact avec l’animal comme le verrat, est parfois dangereux et les salariés n’en n’ont pas toujours conscience. Donc, la première chose à faire lorsqu’un salarié intervient pour manipuler ou soigner des gestantes ou des porcelets… c’est l'apprentissage de gestes spécifiques aux soins portés aux animaux. Dans les maternités, alors on prendra soin de fournir aux salariés des seringues adaptées ou des gants à larges couvertures des avants bras lors de l'utilisation du laveur haute pression pour le nettoyage des fosses de déjection.